Respect et libertés

En cette période d’anniversaire, de changements, de questionnements personnels, je me rends compte à quel point nous grandissons entre 18 et 25 ans (et par la suite aussi j’espère), à quel point j’ouvre les yeux, et j’essaye de prendre conscience de l’immensité qui s’offre à nous, êtres humains.

Je découvre ces personnes qui ont fait le tour du monde : en stop, en Couchsurfing, en train, avec HelpX, avec Woofing et j’ai des étoiles dans les yeux. Elles brillent de mille feux, mais dans mon cœur c’est le flippe ! C’est peut-être être cette peur qu’il faut dépasser pour vivre. Et cette peur, de nombreuses personnes y participent, à commencer par mes parents, par mes collègues de boulot. Je parle avec ces personnes et en les écoutants tu pourrais vite te laisser convaincre qu’ils ont tout compris à la vie.

« Mais ma fille, arrête de rêver, maintenant, pour bien vivre il faut de l’argent, et pour ça, il faut un travail, toi et tes utopies…n’importe quoi »

« Ne quitte pas la boite…Je crois que tu ne te rends pas compte de la difficulté pour trouver du boulot et puis plus tu vieilli plus tu seras bonne à jeter pour les entreprises, alors surtout reste sur place, ne bouge pas ! C’est la sécurité, tu seras heureuse 😉 »

« Aller, vas bosser en Suisse, tu te fais un petit pactole et puis après tu es libre !! »

L’argent fait la liberté ? Ah bon…J’ai quand même le sentiment que non. Plus on en a plus on en est dépendant. (Parole de collègue « plus t’as un gros salaire, plus tu dépenses…je ne suis pas plus riche que quand j’étais étudiant » )

J’en ai ras le bol de ces discours et de ce fait je ne partage pas tous mes rêves avec ces personnes parce que je tombe fasse à des murs, bien solidement ancrés. Mais j’ai quand même envie de les remercier. Grâce à eux j’ai eu une éducation correcte, j’ai eu la chance d’avoir un toit et de la nourriture tous les jours de ma vie sans exception, de ne jamais être en difficulté (est-ce vraiment une chance ?). Ils m’ont montré leur style de vie, et je dois redoubler de patience, d’adaptation et d’ouverture d’esprit pour essayer de les comprendre aujourd’hui.

Je suis idéaliste et utopique, mais dans ce cas laissez-moi prendre une claque. Laissez-moi crever au milieu d’un désert ou d’une décharge si ça doit se finir comme ça. Vous me faites tous tellement peur avec vos beaux discours que je n’arrive pas à bouger. Je suis bien ici, pourquoi aller chercher ailleurs ?

Alors oui je reste là, je continue mes études, j’ai plusieurs rêves : « voyager » , fonder une famille, être heureuse avec mon conjoint. Cette société m’a convaincue que tous ces projets n’étaient absolument pas compatibles. J’aime à penser que si. Que personne ne dois juger ces rêves, ni les rêves de qui que ce soit.

Je n’ai pas le droit de juger les modes de vie des autres, seulement d’essayer de les comprendre, essayer d’avancer ensemble, de leur faire prendre conscience de leur fermeture d’esprit parfois. Nous nous devons de rester constructifs dans la critique, quelle qu’elle soit, de rester humbles et respectueux.

Un jour, dans 1 mois ou dans 10 ans, je réaliserai mon rêve, petit à petit, des petits pas qui apporteront de l’amour aux alentours je l’espère. Si quelqu’un à une réflexion à apporter, c’est avec joie qu’on en discute, ici, ailleurs, autour d’un verre, d’un feu, au fin fond d’une forêt !

Peace

Cette société de fou

J’ouvre le journal ce matin, en me disant que ça fait un moment que je ne me suis pas informée sur le monde. Je choisis le journal qui ne parle pas en première page de Mr le Président, nouveau héros d’un roman explosif. C’est donc le « 20 minutes » ce matin.
Une page, deux pages, la rentrée est omniprésente dans le journal, avec tous les problèmes qu’elle engendre : pas assez de profs, des parents qui doivent s’adapter et payer encore plus grâce à la réforme des rythmes scolaires etc…rien de bien palpitant.

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20 minutes 3/09/2014

Un article attire mon œil : Rachide, un homme condamné à 3 ans de prison en 1996 et qui au final va faire 42 ans de prison. Anarchiste le mec ? Non pas du tout.  Il continue à rejeter la prison, le système, il fou le feu, rempli les cellules d’excréments, insulte les gens, et il allonge sa peine encore et encore. Au début je me suis dit « bon, vol avec violence, tant mieux pour lui s’il va en prison, ça le calmera peut-être ». Ils soutiennent (avocats, médecins) qu’il n’y a aucun trouble psychologique et que donc « Il n’a pas compris comment fonctionne la prison ». Ou alors, il a bien compris, mais le rejette. Qui sont les fous ? Au fond de moi je le blâme pour non-respect des autres (du moins pour le vol qui l’a envoyé en prison) mais en fait, est-ce que nous, personnes considérée comme « saines », nous respectons ces gens que l’on qualifie de « fou » ? Ce « fou » qui a menacé de faire exploser son immeuble du 9ème parce qu’il avait arrêté son traitement… On a tellement peur des gens différents qu’on leur file des cachetons pour les calmer et au final, on les met en marge de la société, on aggrave leur cas.
Bon, c’est un discours bien trop généraliste puisque bien sûr, les maladies mentales existent. Mais d’où viennent- elles ? De l’homme lui-même ? L’Homme s’est-il rendu fou ?

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20 minutes 3/09/2014

Le dernier article que j’ai lu (et je me suis arrêtée là, les informations sont vraiment horriblement déprimantes) : « L’État islamique se vante d’avoir décapité un deuxième otage ». Ça me choque. MAIS ILS SONT TARES. Ou suis-je folle ? Si tout le monde faisait comme ça, et que j’étais la seule choquée, peut être que c’est à moi qu’on refilerait plein de cachetons calmants, pour oublier ce que les autres membres de mon espèce se font subir. Est-ce comme ça que nous considérons les « fous » ?

 

Voici une histoire, que l’on m’a contée un jour, et qui illustre parfaitement tout ça :

« Un roi puissant et sage gouvernait la ville de Wirani. Tous le craignaient pour sa puissance et l’aimaient pour sa sagesse.
Or, il y avait au cœur de cette ville un puits dont l’eau fraîche et cristalline alimentait toute la cité. Une nuit, alors que tout le monde dormait, une sorcière pénétra dans la ville et empoisonna le puits. Elle y versa sept gouttes d’un liquide étrange en disant : « tous ceux qui boiront de cette eau deviendront fous. »
Le lendemain, tous les habitants de la ville, excepté le roi et son chambellan, burent de l’eau du puits … Et comme la sorcière l’avait prédit, ils perdirent la raison.
La ville devint le théâtre des agissements les plus étranges, et le roi ne parvenait pas à calmer la population. D’autant que désormais, toute la ville murmurait : « notre roi n’agit pas comme nous, il est devenu fou. Nous refusons d’être gouvernés par un dément. Il nous faut le détrôner. »
Aussi ce soir-là, le roi fit remplir un gobelet doré de l’eau du puits. Il en but une grande gorgée puis le passa à son chambellan qui fit de même.
Et le peuple de la ville se réjouit et organisa de grandes fêtes : le roi et son chambellan avaient, disait-on, recouvré la raison … »

 

Sur ce, je file voir si je trouve un livre sur l’Histoire des troubles mentaux, peut  être aurons-nous un semblant de réponse ? Si toi, lecteur, tu as un avis sur la question, je serais heureuse de le lire !

Questionnement personnel

Parfois je me tape des coups de flippe comme ça. Il en faut tellement peu : un extrait de film qui parle d’un service de psychiatrie d’ados, ça me prend au tripes : c’est ce que je veux faire. La psychiatrie est un domaine tellement passionnant, riche, dur.

Ne suis-je pas dans le faux en allant vers un diplôme d’informatique ? Oui je pourrais le réussir, je n’en doute pas, et en plus ça me plaît plutôt bien. Mais pourquoi ce sentiment me revient, si fort ?

J’aurais fait un stage dans un autre service il y a 3 ans, de malades chroniques, adultes, totalement handicapés mentaux, plutôt que dans le service d’entrée où j’ai vécu 2 mois, est-ce que ça m’aurait plu ? Aurais-je été aussi intéressée, impliquée ?

 

 

http://www.lepoint.fr/

 

 

Alors je vogue sur le net, je regarde et me décourage quand je vois que les métiers de la psychiatrie demandent pour la plupart un BAC+5…

Je me dis que j’aimerais tester, avoir la chance de pouvoir travailler avec les adultes, les ados, les enfants, qui ne vont pas bien. Mais on vit dans une société bien fermée : tu as une voie, fonces, tu n’as de toute façon pas le temps pour en avoir une autre à côté. La vie passe trop vite, faire 10 ans d’études…c’est trop long.

Travailler à l’hôpital psy les week-end ? Le rythme serait-il tenable ? Non…En tout cas pas pendant une période comme celle que je vis en ce moment, parsemée de rapports, de soutenances, de partiels.

Et puis avec quoi ? Un diplôme d’aide-soignante que je n’ai plus utilisé depuis maintenant 2 ans… Tout serait à reprendre, mais ça se fait, travailler n’est pas difficile quand on est motivé.

 

Je n’aurais pas si mal vécu mes stages à l’école d’infirmière, peut être que je repenserais sérieusement à cette voie. Car finalement, c’est la plus courte pour avoir un poste en psychiatrie. Mais il faut passer par les maisons de retraite, par les hôpitaux, côtoyer toutes ces femmes qui se disent infirmières parce qu’elles ont un diplôme mais qui n’ont aucun respect pour elles-mêmes, passant leur temps à cracher dans le dos de leurs collègues, crachant à la face des stagiaires, à juger. Je suis dégoûtée de celles qui m’ont pourri la vie, de celles qui se sont moquée ouvertement de leurs patients parce que « le pauvre, une tentative de suicide…Encore un qui s’est fait larguer ». Sombres connes. (je n’inclus pas les infirmiers car c’est bien les seuls qui ont relevé un peu le niveau dans mes expériences m’enfin, je suppose qu’il y a des cons aussi). Ce métier si difficile, des horaires pas possibles, pour un salaire totalement inadapté…j’en ai l’exemple tous les jours à la maison.

Si des infirmières / infirmiers passent par là, vous savez ce que c’est d’être élève, peut être que vous savez ce que c’est de s’en prendre plein la face parce que tu es stagiaire et qu’en plus tu fais le boulot comme tout le monde car il n’y a pas de personnel. J’espère que le jour où vous aurez un élève « entre les mains » vous vous souviendrez de vos mauvaises expériences et ne les reproduirez pas. J’espère que vous comprenez que ce n’est pas en essayant de piéger quelqu’un qu’on lui apprend. J’espère que jamais vous ne vous abaisserez à critiquer gratuitement vos collègues même si elles font de même, parce que merde, vous faite un métier social, dans le respect de la dignité d’autrui…pas seulement celle des patients. Bref je m’égare et même si ça fait donneuse de leçon, je souhaitais le dire.

 

Tout ça pour dire, quel métier pourrais-je exercer dans ce domaine…je sens que je me rapproche tout doucement de La voie, mais que je ne la trouve pas.

 

http://www.xatakaciencia.com

En attendant, je trime pour avoir un bout de papier qui atteste de mes compétences en Informatique.

 

Merci d’avance de vos retours d’expérience, de toute remarque qui pourrait me faire avancer, de toute critique constructive =)

Lecture

La lecture, c’est magique. Beaucoup de gens seront difficiles à convaincre de cette phrase. Lors d’un exposé dans le cadre scolaire, quand l’intervenante a demandé « Qui n’aime pas lire ici ? ». Plus de la moitié de la salle lève la main. J’ai donc 5 petites minutes pour les convaincre. Et quel ne fut pas mon bonheur lorsqu’à la fin, un mec dit « Tu donne envie de s’y intéresser » [j’espère qu’il était franc sinon c’est dommage !]

La lecture c’est une échappatoire de fou, un monde que l’on s’invente. Tous les types de lectures font marcher l’imagination. Il y a des degrés bien sûr : ce n’est pas la même chose dans notre tête si on lit de la science-fiction ou un livre historique sur la 1re Guerre Mondiale.

Ewilan

Ma lecture du moment, excellente, simple, belle

C’est un moyen d’apprendre, de s’amuser (bon, au début il faut peut-être fournir un effort de concentration), de s’ouvrir sur le monde, sur DES mondes ! Ça fait donc travailler l’ouverture d’esprit, la capacité à prendre les informations avec plus ou moins de recul (ce qui est carrément compliqué de nos jours). Ça forge l’esprit critique !

Tout ça pour dire qu’on a tous un monde propre, caché au fond de notre petit cerveau. Développez-le ! Ouais, c’est chiant quand on rentre le soir après une journée de merde de se poser sur un canapé pour lire plutôt que devant une série ou un film. Mais c’est chiant 5 minutes, ensuite c’est ultra cool ! [Surtout pour ceux qui comme moi, bossent 8 ou 9h/jour devant un pc]

Cet article m’est venu en la joie que j’ai pu avoir ce matin de croiser 4 personnes lisant dans la rue (2 qui lisaient Game Of Thrones ^^).

Je vais finir en citant une personne (que je ne connais pas) :

Lire, c’est aussi prendre des risques, parfois se mettre en danger. Non, ce n’est pas un acte neutre et divertissant.
C’est un exercice de liberté, et nous en restons rarement indemnes. Mais une chose est certaine, palpable, et cette expérience peut être faite par chaque lecteur, nous agrandissons notre Moi, nous sortons de nos prisons mentales, nous déverrouillons notre regard sur le monde, dans l’acte de lire.

Ce qui est bien avec un livre, tu l’ouvres et le fermes quand tu veux. Tu le prends où tu veux….Poche, sac, avion, voiture, lit, enfin partout !

[http://lewebpedagogique.com/]

Voilà, alors maintenant, tous à vos livres, et si vous ne savez pas par quoi commencer, ou seulement pas quoi lire en ce moment, je suis là !

Belle journée

L’article le plus négatif du monde.

Gros coup de gueule à pousser aujourd’hui. Se sentir impuissante comme ça, c’est juste affreux.

Pause café, 13h20, je me dis « informons-nous [on est plusieurs dans ma tête] de ce qu’il se passe dans le monde (ou du moins dans la ville) à l’aide de ce petit journal quotidien ». Un article attire mon attention : http://www.20minutes.fr/societe/1326238-irak-polemique-autour-d-un-projet-qui-pourrait-legaliser-le-mariage-des-9-ans

Les mots me manquent pour exprimer mon ressentiment après cette lecture, sans valser dans la vulgarité profonde pour dire tout le dégoût que m’inspire ces hommes qui osent passer une loi comme ça.

« une légalisation du mariage des enfants et du viol conjugal. »

NON MAIS SÉRIEUSEMENT ???

A côté de ça, il y a la Crimée, qui passe avant tout. Mais laissons de pauvres gamines de 9 ans se faire violer tous les jours après tout…puisque la loi l’autorise.

 

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Photographie de Chris Hondros lors de son voyage en Irak (voir toutes ses photos…terrifiantes mais belles parfois)

 

Lisons les commentaires de cet article du 20 minutes : j’en ai lu 6 ou 7. Tu commences à ressentir le racisme des français, bien comme il faut. Quel dommage. Oui y’a des porcs pour faire passer des lois, et commettre des actes aussi odieux mais merde, pourquoi faire une généralisation en prenant toutes les personnes d’une telle religion etc.. Non, on n’a pas le droit.

Cette semaine, je lisais un peu la Bible avec un article qui se nomme « Ne jugez point… » et on y lit ce verset : Examine la poutre qui se trouve dans ton oeil plutôt que la paille qui se situe dans l’oeil de ton prochain (Matt 7.3-5).

On a beau avoir des croyances différentes etc, je trouve ce passage très sage : avant de juger la merde que font les autres, commence par voir la tienne. J’ai quand même tellement de mal à appliquer ça quand je lis des choses ignobles comme ci-dessus. Parce que je juge que mes conneries ne sont pas aussi graves que de violer une gamine, de la marier de force à un vieux cochon de 50 piges en pleine andropause. Mais bref, tout ceci est un autre débat : comment prendre les versets de la Bible dans un bon contexte.

Donc voilà, je suis dégoûtée, outrée, triste et tout ce qu’on peut ajouter d’autres pour décrire du négatif. Et quand je lis ce genre de chose encore une fois, j’ai juste envie de me barrer de ce monde [tu crois que dans une autre galaxie ça serait mieux ?]. Certains me diront : il y a tellement de belles choses à côté, ne t’arrête pas à ça. =) Ouais…Et bien un millier de belles choses ne rattrape même pas le fait qu’une seule petite fille se fasse violer, que ce soit en Irak ou dans ma rue. Que ce soit légal ou pas.

 

Et qu’est-ce qu’on peut y faire ?

 

L’alcool, substance magnifique, magique, sauf pour notre corps ?

 L’alcool, ou quelconque drogue, ces mets si prisés. Ça fait déjà bien longtemps que je me pose la question. Pour essayer de comprendre, il faut expérimenter (je pars sur ce principe). Et bien entendu, il m’est arrivé d’être dans des états que je ne décrirais pas ici. La dernière soirée, il y a une semaine maintenant, nous nous sommes retrouvés dans un bar, à boire, boire, encore boire. Un coup d’œil aux tables environnantes me montre que nous ne sommes pas les seuls…Pourquoi ? Pourquoi les gens ont-ils ce besoin d’excès ? Un effet de mode ? 

 

La première réponse qui m’est venue est la fuite. La fuite des problèmes de la vie en général. Et puis je me suis dit que c’était quand même vachement négatif et qu’au final, c’est peut-être une recherche de « contact ». L’alcool ou la drogue désinhibent, souvent quand je pose la question autour de moi, on me le dit : tu as des échanges/des débats etc. avec les gens beaucoup plus rapidement que si tu n’as pas bu/fumer/autre.

 Bien sûr, on en entend parler comme un problème de génération, soit disant que nos parents/grands parents ne vivaient pas les choses comme ça. J’ai des doutes (Je pense qu’a Woodstock notamment, tous n’étaient pas totalement sobres ^^). Bref, je ne le saurais jamais étant donner que je n’ai pas de grands parents, mais si un(e) de vous veut bien poser la question à un ancien, ça m’intéresse ! 

Peut-être qu’ils étaient moins dans l’excès ? C’est ce que mes parents me répètent : « nous on n’avait pas besoin de boire à s’en faire vomir pour s’amuser ». Pourquoi nous si ? Bon, j’exagère quand même,  ce n’est pas à ce point à chaque fois. Quoi que ça dépend pour qui. 

Voici un article qui illustre un peu : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/28/01016-20111128ARTFIG00729-les-parents-inquiets-de-l-abus-d-alcool-des-adolescents.php

Un article parmi tant d’autres qui abordent le sujet.

 J’aimerais savoir pourquoi, vous, si vous buvez/fumer/consommez autre chose, le faites ? Y-a-t-il un but précis ? En toute franchise. (Et anonymement si vous le désirez). Est-ce que selon vous c’est une mauvaise chose, ou juste une manière de s’amuser ?

Un petit compliment de bon matin ?

Un petit article ce matin (faut pas déconner je suis au boulot quand même…donc je me dépêche).

Un truc qui m’embête c’est que tous les matins j’ai une, deux, trois personnes qui font une mini réflexion :  » oulala t’as des petits yeux ce matin », « rhoo mais t’es trop grande ! ». Non non et non !

Non je n’avais pas des petits yeux, j’ai dormi mes 9h30 de sommeil bien tassées, j’étais en pleine forme, il faisait beau (ou presque) et voilà quand t’entend ça 3, 4 fois ben..c’est dommage. Et OUI je suis grande ^^ Et alors, à quoi cela sert-il de me le dire TOUS les matins, de faire une « blague » TOUS les matins : « attends je monte sur la chaise ». Non mais mec, je te fais pas une remarque tous les matins sur ton mètre 60. Ca fait 7 mois que j’acquiesce en rigolant là c’est bon, j’ai capté le message, je ne vais pas me faire raccourcir les gambettes pour autant.

De ce fait, quand on croise quelqu’un un matin, plutôt que de dire un petit truc négatif avec un sourire, transformons-le en positif . [Il y a tellement de choses positives dans une journée finalement : même si quelqu’un a des petits yeux, qu’on lui fasse plutôt remarquer sa bonne humeur ! (Par exemple)]

Rien que parce qu’il va faire beau pendant 10 jours (Météo France n’a pas intérêt à se planter) on garde le sourire !

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Source : sarahscoop.com

Passez une belle journée